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Prise d'otages en Algérie: un bilan provisoire lourd

20/01/2013 11:52

 

 

Ce samedi, les forces spéciales algériennes ont lancé l'assaut final sur le site gazier d'In Amenas. Un commando islamiste y était retranché avec plusieurs otages depuis mercredi dernier. Le bilan est lourd: 32 terroristes et plus de 23 otages auraient été tués dans l'opération. Un bilan final devrait être confirmé dans les prochaines heures.

 

Le bilan est pour l'instant très provisoire. Il manque en effet des personnes étrangères dans les comptes (une dizaine de Japonais sont toujours portés disparus et de nombreuses victimes restent à identifier). On sait aussi qu'il y a eu des morts pendant l'assaut et le ministre de la Défense attend de pouvoir identifier les victimes avec certitude pour donner davantage de précisions. 

Il y aurait quelques prisonniers parmi les terroristes ce qui permettrait d'avoir d'autres informations concernant les étrangers qui sont manquants d'après les chancelleries étrangères.

 

La nationalité des victimes

 

En ce qui concerne les victimes, la seule certitude que nous avons, c'est que des Français, des Américains, un Roumain, des personnes issues de Grande-Bretagne et d'Algérie ont perdu la vie. Mais les autorités algériennes, elles, n'ont pas confirmé avec précision les nationalités des victimes. Selon le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, il n'y avait pas de ressortissants belges.

 

Les Algériens sont clairs, le commando islamiste était composé de 32 hommes qui venaient majoritairement d'Afrique du nord mais seuls trois d'entre eux seraient algériens. Il y aurait parmi eux un Canadien, des Syriens et des Égyptiens. Les Algériens ont aussi déclaré que le groupe avait traversé la frontière libyenne avant d'arriver en Algérie. 

 

La communication cadenassé du gouvernement étonne

 

En Algérie, on communique très peu sur tout ce qui concerne les questions de sécurité, précise notre correspondante Leïla Beratto. Mais la presse a notamment reproché le fait de ne rien dire. Ce qui aurait, selon la presse algérienne, permis aux autres, notamment les médias étrangers, de critiquer un peu trop facilement.

 

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